HCCH - Proceedings of the Twenty-First Session (2007) - Applicable law - Miscellaneous matters
Conferencia de La Haya de Derecho Internacional Privado
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Detalles
- Título
- HCCH - Proceedings of the Twenty-First Session (2007) - Applicable law - Miscellaneous matters
- Autor
- Conferencia de La Haya de Derecho Internacional Privado
- Categoría
- Infralegal
- Área del derecho
- Internacional_Privado
- Año
- 2007
Conference de La Haye de droit international prive Hague Conference on Private International Law Actes et documents de la Vingt et unieme session Proceedings of the Twenty-First Session Tome II Loi applicable Applicable law Tome III Matières diverses Miscellaneous mattersActes et documents de la Vingt et unième session Proceedings of the Twenty-First SessionConférence de La Haye de droit international privé Hague Conference on Private International Law Actes et documents de la Vingt et unième session 5 au 23 novembre 2007 Proceedings of the Twenty-First Session 5 to 23 November 2007 Tome II Loi applicable Applicable law Édités par le Bureau Permanent Publiés par la HCCH/La Haye/2020 Edited by the Permanent Bureau Published by HCCH/The Hague/2020ISBN 978-90-83063-31-7 Printed on acid-free paper.
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Hague Conference on Private International Law Churchillplein 6B 2517 JW The Hague | Netherlands fax: +31 (0)70 360 4867 <www.hcch.net> All rights reserved. No part of this publication may be reproduced, stored in a retrieval system, or transmitted in any form or by any means, electronic, mechanical, photocopying, microfilming, recording or otherwise, without written permission from the Permanent Bureau of the Hague Conference on Private International Law.Avis au lecteur Notice to the reader I-5 Avis au lecteur Notice to the reader La présente publication est la deuxième d’une série de trois tomes intitulés Actes et documents de la Vingt et unième session . Cette série contient l’ensemble des procès-verbaux et documents de travail de la Vingt et unième session de la HCCH ainsi que les documents pertinents des Commissions
tomes intitulés Actes et documents de la Vingt et unième session . Cette série contient l’ensemble des procès-verbaux et documents de travail de la Vingt et unième session de la HCCH ainsi que les documents pertinents des Commissions spéciales préparatoires et des études préliminaires réalisées par le Bureau Permanent. Sa forme et son contenu ont été déterminés par le souci de rendre accessibles à tout intéressé – juge, professeur, avocat, personne privée ou administration nationale – les travaux qui ont conduit à la Convention du 23 novembre 2007 sur le recouvrement international des aliments destinés aux enfants et à d’autres membres de la famille et au Protocole du 23 novembre 2007 sur la loi applicable aux obligations alimentaires , dans le but de contribuer à une bonne compréhension des textes adoptés et des motifs qui ont déterminé les solutions consacrées dans la Convention et le Protocole. Ce tome ne comprend que les documents directement liés au texte final du Protocole HCCH de 2007 sur les obligations alimentaires. Les documents concernant la Convention HCCH de 2007 sur le recouvrement des aliments sont publiés dans le tome I des Actes et documents de la Vingt et unième session . Le tome III concernant les matières diverses fait également partie du présent volume. Le présent tome comprend les documents de travail et les procès-verbaux de la Commission II, chargée de travailler sur le Protocole HCCH de 2007 sur les obligations alimentaires lors de la Session diplomatique de novembre 2007. Il contient également le texte final adopté du Protocole, ainsi que le Rapport explicatif préparé par Andrea Bonomi. La HCCH est une organisation bilingue dont les langues
taires lors de la Session diplomatique de novembre 2007. Il contient également le texte final adopté du Protocole, ainsi que le Rapport explicatif préparé par Andrea Bonomi. La HCCH est une organisation bilingue dont les langues officielles sont l’anglais et le français. Ainsi, les documents inclus dans les Actes et documents sont reproduits, dans la mesure du possible, dans les deux langues. Conformément à la pratique de la HCCH , les interventions faites par les délégations lors de la Vingt et unième session ont été rendues en français ou en anglais selon la langue dans laquelle l’intervention a été faite. L’édition des Actes et documents a été assurée par Mme Hé- lène Guerin, Mme Lydie De Loof, Mme Sandrine Brard et Mme Anna Koelewijn. La collection complète des Actes et documents de la Vingt et unième session (2007) se présente comme suit : This publication is the second in a series of three Tomes entitled Proceedings of the Twenty-First Session . This series contains all the minutes and working documents of the Twenty-First Session of the HCCH as well as relevant documents from the preparatory Special Commissions and the preliminary studies carried out by the Permanent Bureau. Its form and its content have been determined by the concern to render accessible to all interested persons – judges, professors, lawyers, private individuals, and national administrations – the working materials which led to the Convention of 23 November 2007 on the International Recovery of Child Support and Other Forms of Family Maintenance and the Protocol of 23 November 2007 on the Law Applicable to Maintenance Obligations , with the aim of contributing to better comprehension of the texts adopted and the thinking that determined which solutions were to be embodied in the Convention and Protocol. This Tome encompasses only the documents directly relatand the Protocol of 23 November 2007 on the Law Applicable to Maintenance Obligations , with the aim of contributing to better comprehension of the texts adopted and the thinking that determined which solutions were to be embodied in the Convention and Protocol. This Tome encompasses only the documents directly related to the final text of the HCCH 2007 Protocol on Maintenance Obligations. The documents concerning the HCCH 2007 Convention on Child Support are published in Tome I of the Proceedings of the Twenty-First Session . Tome III concerning Miscellaneous matters is also included in this volume. The present Tome includes the working documents and minutes of Commission II, charged with work on the HCCH 2007 Protocol on Maintenance Obligations during the Diplomatic Session of November 2007. It also contains the final adopted text of the Protocol, as well as the Explanatory Report drawn up by Andrea Bonomi. The HCCH is a bilingual organisation with both English and French being its official languages. Thus, the documents included in the Proceedings are reproduced to the extent possible in both languages. In accordance with the practice of the HCCH , the remarks made by delegates during the Twenty-First Session have been rendered in French or in English depending on the language in which the intervention was made. The editing of the Proceedings was carried out by Ms Hé- lène Guerin, Mrs Lydie De Loof, Mrs Sandrine Brard and Mrs Anna Koelewijn. The complete collection of the Proceedings of the TwentyFirst Session (2007) is as follows:I-6 Avis au lecteur Notice to the reader Tome I – Obligations alimentaires (deux volumes) Tome II – Loi applicable Tome III – Matières diverses
The complete collection of the Proceedings of the TwentyFirst Session (2007) is as follows:I-6 Avis au lecteur Notice to the reader Tome I – Obligations alimentaires (deux volumes) Tome II – Loi applicable Tome III – Matières diverses Le présent volume, qui comprend les tomes II et III, peut être commandé, séparément ou avec le tome I, auprès du Bureau Permanent de la HCCH. Les publications de la HCCH peuvent être consultées sur le site web (<www.hcch.net>). Le Bureau Permanent peut être contacté à l’adresse sui-vante : Churchillplein 6b, 2517 JW La Haye, Pays-Bas (courrier électronique : <secretariat@hcch.net>). Le Secrétaire général Le Président de la HCCH, de la Vingt et unième session,
C. BERNASCONI A.V.M. STRUYCKEN Tome I – Child support (two volumes)
Tome II – Applicable law Tome III – Miscellaneous matters This volume comprising Tomes II et III can be ordered, separately or with Tome I, from the Permanent Bureau of the HCCH. The publications of the HCCH can be consulted on the website (<www.hcch.net>). The Permanent Bureau can be contacted at Churchillplein 6b, 2517 JW The Hague, The Netherlands (e-mail: <secretariat@hcch.net>). The Secretary General The President of the HCCH, of the Twenty-First Session,
C. BERNASCONI A.V.M. STRUYCKENVingt et unième session
Twenty-First Session
Travaux préliminaires Preliminary workI-8 Liste des Documents préliminaires Liste des Documents préliminaires1
Questionnaire relatif à la loi applicable aux obligations alimentaires (Document préliminaire No 12 de septembre 2004), infra, p. I-10.
Preliminary workI-8 Liste des Documents préliminaires Liste des Documents préliminaires1
Questionnaire relatif à la loi applicable aux obligations alimentaires (Document préliminaire No 12 de septembre 2004), infra, p. I-10. Proposition du Groupe de travail sur la loi applicable aux obligations alimentaires (Document préliminaire No 14 de mars 2005), infra, p. I-32. Forme des règles en matière de loi applicable et possibles clauses finales (Document préliminaire No 20 de juin 2006), infra, p. I-50. Rapport du Groupe de travail sur la loi applicable (Docu-ment préliminaire No 22 de juin 2006), infra, p. I-58. Esquisse relative à la loi applicable (Document prélimi-naire No 24 de janvier 2007), infra, p. I-74. Rapport du Groupe de travail sur la loi applicable (Docu-ment préliminaire No 27 d’avril 2007), infra, p. I-78. Esquisse relative à la loi applicable – Projet de dispositions additionnelles (Document préliminaire No 28 de mai 2007), infra, p. I-92. Avant-projet de Protocole sur la loi applicable aux obliga-tions alimentaires (Document préliminaire No 30 de juin 2007), infra, p. I-102. Avant-projet de Protocole sur la loi applicable aux obliga-tions alimentaires – Rapport explicatif (Document prélimi-naire No 33 d’août 2007), cf. site web de la Conférence de La Haye de droit international privé, <www.hcch.net>. Observations sur l’avant-projet révisé de Convention (Doc. prél. No 29) et sur l’avant-projet de Protocole (Doc. prél. No 30) (Document préliminaire No 35 d’octobre 2007), infra, p. I-112.
1 La table des matières se trouve à la fin du présent tome.List of Preliminary Documents I-9 List of Preliminary Documents1
Questionnaire relating to the Law Applicable to Mainte-nance Obligations (Preliminary Document No 12 of Sep-tember 2004), infra, p. I-11. Proposal by the Working Group on the Law Applicable to Maintenance Obligations (Preliminary Document No 14 of March 2005), infra, p. I-33. Form of the Rules on Applicable Law and Possible Final Clauses (Preliminary Document No 20 of June 2006), infra, p. I-51. Report of the Working Group on Applicable Law (Prelimi-nary Document No 22 of June 2006), infra, p. I-59. Working Draft on Applicable Law (Preliminary Document No 24 of January 2007), infra, p. I-75. Report of the Working Group on Applicable Law (Prelimi-nary Document No 27 of April 2007), infra, p. I-79. Working Draft on Applicable Law – Draft Additional Pro-visions (Preliminary Document No 28 of May 2007), infra, p. I-93. Preliminary Draft Protocol on the Law Applicable to Main-tenance Obligations (Preliminary Document No 30 of June 2007), infra, p. I-103. Preliminary draft Protocol on the law applicable to mainte-nance obligations – Explanatory Report (Preliminary Docu-ment No 33 of August 2007), cf. website of the Hague Con-ference on Private International Law, <www.hcch.net>. Comments on the Revised Preliminary Draft Convention (Prel. Doc. No 29) and the Preliminary Draft Protocol (Prel. Doc. No 30) (Preliminary Document No 35 of October 2007), infra, p. I-112.
1 The table of contents appears at the end of this tome.I-10 Questionnaire sur la loi applicable Questionnaire sur la loi applicable Questionnaire relatif à la loi applicable aux obligations alimentaires É T A B L I P A R L E G R O U P E D E T R A V A I L S U R L A L O I A P P L I C A B L E E T L E B U R E A U P E R M A N E N T Document préliminaire No 12 de septembre 2004
R E M A R Q U E S I N T R O D U C T I V E S Lors de sa réunion de juin 2004, la Commission spéciale sur le recouvrement international des aliments envers les enfants et d’autres membres de la famille a décidé que le Groupe de travail sur la loi applicable (ci-après GTLA) de-vait poursuivre ses travaux en matière de loi applicable. Cette décision résulte des discussions de la Commission spéciale qui avait pour base le Document de travail No 13, une proposition du Groupe de travail sur la loi applicable aux obligations alimentaires dont une copie est jointe (an-nexe I).
Comme en fait état le Document de travail No 13, le GTLA a constaté qu’il serait très difficile de parvenir à un accord sur un ensemble de règles générales sur la loi applicable1 qui soient acceptables pour un grand nombre d’États, et qui pourraient donc être incluses dans la partie obligatoire de la future Convention. En alternative, deux autres pistes ont été envisagées : la première consiste à introduire dans le futur instrument des règles spéciales traitant de problèmes parti-culiers résultant de l’absence de règles uniformes sur la loi applicable ; la deuxième consiste à inclure dans l’instru-ment actuellement en discussion une section facultative traitant de la question de la loi applicable. Cette solution permettrait de procéder à une révision de certains aspects controversés de la Convention de La Haye du 2 octobre 1973 sur la loi applicable aux obligations alimentaires (ci-après la Convention sur la loi applicable de 1973), tout en offrant à d’autres États intéressés la possibilité d’adhérer à un système de règles de conflit uniformes. La discussion dans le cadre de la Commission spéciale a confirmé ces considérations. Elle semble indiquer notam-ment que certains États parties à la Convention sur la loi applicable de 1973 sont intéressés à une révision de cet instrument, et que des États qui n’ont jusqu’à présent pas ratifié la Convention sur la loi applicable de 1973 pour-raient être intéressés à une réglementation facultative des questions de loi applicable dans le cadre de la nouvelle Convention.
Dans le but de vérifier la possibilité de trouver un accord relativement rapide et simple sur les règles de conflit à intro-duire dans la section facultative, le GTLA et le Bureau Per-manent ont élaboré le Questionnaire ci-dessous. Ce dernier s’inspire de l’« Esquisse de dispositions portant sur la loi applicable » développée par le GTLA lors de sa réunion du 15 juin, dont une copie est jointe (annexe II). Le Question-naire est envoyé à tous les États membres de la Conférence de La Haye, aux États parties à la Convention de New York
1 Pour les fins de ce Questionnaire, le terme « loi » désigne le droit en vigueur dans l’État, à l’exclusion des règles de conflit de lois. du 20 juin 1956 sur le recouvrement des aliments à l’étran-ger, aux autres États invités à la Commission spéciale de juin 2004 ainsi qu’aux organisations internationales gou-vernementales et non gouvernementales pertinentes. Q U E S T I O N N A I R E 1 Application du droit étranger en matière d’obligations alimentaires 1) Selon le système de droit international privé de votre pays, l’établissement d’une décision en matière alimentaire peut-il se fonder, dans certains cas, sur l’application d’une loi étrangère ? Merci de bien vouloir répondre par OUI ou NON. 2) Si vous avez répondu par NON à la première question, veuillez préciser si, du point de vue de votre pays, il est envisageable que le droit à une prestation alimentaire et / ou son montant soient régis, dans certaines circonstances, par la loi d’un pays étranger. Merci de bien vouloir ré-pondre par OUI ou NON.
Si vous avez répondu par NON à la question 2), vous n’êtes pas tenus de répondre aux questions suivantes. 3) Si vous avez répondu par OUI à la question 2), votre pays serait-il intéressé à l’introduction d’une section facul-tative sur la loi applicable dans le cadre de la nouvelle Convention ? 2 Rattachement principal Dans le cadre de la Convention sur la loi applicable de 1973, les obligations alimentaires sont régies en principe par la loi du pays de la résidence habituelle du créancier d’aliments (art. 4). Selon le rapport du GTLA (cf. Doc. trav. No 13, section II.B), ce principe devrait être maintenu dans le cadre de la nouvelle Convention. 4) Êtes-vous favorable à la prévision d’une règle de prin-cipe selon laquelle « la loi interne de l’État de la résidence habituelle de la personne dont les besoins sont l’objet de la demande (‘le créancier’) régit les obligations alimentaires visées par la présente Convention » ? 5) Si vous avez répondu par NON à la question 4), quel devrait être selon vous le facteur de rattachement princi-pal ? 3 Rattachements subsidiaires 3.1 En général 6) Si vous avez répondu OUI à la question 4), pensez-vous que le principe du rattachement au lieu de la résidence habituelle du créancier d’aliments devrait être complété par des rattachements subsidiaires ? Merci de répondre par OUI ou par NON.
3.2 Nationalité commune des parties Dans le cadre de la Convention sur la loi applicable de 1973, le rattachement au lieu de la résidence habituelle du créancier est complété par un rattachement subsidiaire à la loi de la nationalité commune des parties, qui devient ap-plicable lorsque le créancier ne peut pas obtenir d’aliments sur la base de la loi de sa résidence habituelle (art. 5). Plu-sieurs arguments ont été soulevés contre l’utilisation de ceQuestionnaire on Applicable Law Questionnaire on Applicable Law I-11 Questionnaire relating to the Law Applicable to Maintenance Obligations D R A W N U P B Y T H E W O R K I N G G R O U P O N A P P L I C A B L E L A W A N D T H E P E R M A N E N T B U R E A U Preliminary Document No 12 of September 2004
I N T R O D U C T O R Y R E M AR K S At its June 2004 meeting, the Special Commission on the International Recovery of Child Support and other Forms of Family Maintenance decided that the Working Group on Applicable Law (hereinafter the “WGAL”) should proceed with its work. That decision resulted from the discussion of the Special Commission based on Working Document No 13, a proposal by the Working Group on the Law Applicable to Maintenance Obligations, a copy of which is appended (Annex I).
As mentioned in Working Document No 13, the WGAL found that it would be very difficult to reach an agreement regarding a set of general rules on applicable law1 that would be acceptable to a large number of States, and there-fore could be included in the mandatory part of the future Convention. As alternatives, two other paths were contem-plated: the first consists of including in the future instru-ment special rules dealing with specific problems caused by the absence of uniform rules on applicable law; the second consists of including in the instrument currently under dis-cussion an optional section dealing with the issue of appli-cable law. This solution would allow a revision of certain disputed aspects of the Hague Convention of 2 October 1973 on the Law Applicable to Maintenance Obligations (hereinafter the “1973 Applicable Law Convention”), while providing other interested States with an option to join a system of uniform conflict rules. The discussion at the Special Commission confirmed these considerations. It seems to show in particular that certain States Parties to the 1973 Applicable Law Convention are interested in a revision of that instrument, and that some States which to date have not ratified the 1973 Applicable Law Convention could be interested in optional regulation of the issues of applicable law as part of the new Conven-tion. In order to ascertain the possibility of finding a fairly speedy and simple agreement on the conflict rules to be included in an optional section, the WGAL and the Perma-nent Bureau have drawn up the following Questionnaire. It is based on the “Sketch of Provisions on Applicable Law” developed by the WGAL during its meeting on 15 June, a copy of which is appended (Annex II). The Questionnaire is sent to all Member States of the Hague Conference, to the States Parties to the New York Convention of 20 June
1 For the purpose of this Questionnaire the term “law” means the law in force in the State, exclusive of rules of conflict of laws. 1956 on the Recovery Abroad of Maintenance, to all other States invited to the June 2004 Special Commission and to the relevant governmental and non-governmental organisa-tions. Q U E S T I O N N A I R E 1 Application of foreign law with respect to mainte-nance obligations
1956 on the Recovery Abroad of Maintenance, to all other States invited to the June 2004 Special Commission and to the relevant governmental and non-governmental organisa-tions. Q U E S T I O N N A I R E 1 Application of foreign law with respect to mainte-nance obligations 1) According to the private international law system of your country, can the establishment of a maintenance deci-sion be based, in certain cases, on the application of foreign law? Please answer YES or NO. 2) If you answered NO to question 1), please specify whether, from your country’s point of view, it could be contemplated that entitlement to maintenance and / or its amount might be governed, in certain cases, by the law of a foreign country. Please answer YES or NO. If you answered NO to question 2), you are not required to answer the following questions. 3) If you answered YES to question 2), would your coun-try be interested in the introduction of an optional section on applicable law within the framework of the new Con-vention? 2 Primary connecting factor Pursuant to the 1973 Applicable Law Convention, mainte-nance obligations are governed in principle by the law of the country of the maintenance creditor’s habitual residence (Art. 4). According to the WGAL’s report (see Work. Doc. No 13, section II.B), that principle ought to be retained within the framework of the new Convention. 4) Do you support the plan for a rule in principle that “the internal law of the State of the habitual residence of the person whose needs are the subject of the claim (‘the creditor’) shall govern the maintenance obligations referred to in this Convention”? 5) If you answered NO to question 4), what in your view should be the primary connecting factor? 3 Subsidiary connecting factors 3.1 In general 6) If you answered YES to question 4), do you believe that the principle of connection with the location of the maintenance creditor’s habitual residence ought to be sup-plemented by subsidiary connections? Please answer YES or NO. 3.2 Common nationality of the parties
3.1 In general 6) If you answered YES to question 4), do you believe that the principle of connection with the location of the maintenance creditor’s habitual residence ought to be sup-plemented by subsidiary connections? Please answer YES or NO. 3.2 Common nationality of the parties Within the framework of the 1973 Applicable Law Conven-tion, the connection with the location of the creditor’s ha-bitual residence is supplemented by a subsidiary connection with the law of the common nationality of the parties, which becomes applicable when the creditor is unable to obtain maintenance on the basis of the law of his or her habitual residence (Art. 5). Several arguments have been raised against the use of that connection in the area ofI-12 Questionnaire sur la loi applicable Questionnaire sur la loi applicable rattachement dans le domaine des aliments : il pourrait apparaître comme un rattachement discriminatoire dans certains cas ; il conduirait souvent à l’application d’une loi étrangère ; il compliquerait le système sans apporter le plus souvent des réels bénéfices ; il pourrait conduire à la loi d’un État avec lequel il n’existe aucun lien réellement si-gnificatif, notamment en matière alimentaire (cf. Doc. trav. No 13, section II.B.1). 7) À la lumière de ces observations, êtes-vous d’accord que le rattachement subsidiaire à la nationalité commune des parties devrait être écarté ? Merci de répondre par OUI ou par NON. 3.3 Loi du for ou du domicile du débiteur Outre la résidence habituelle du créancier d’aliments, l’obli-gation alimentaire présente généralement un lien très signi-ficatif avec l’État du domicile ou de la résidence habituelle du débiteur. De plus, les autorités de cet État sont généra-lement compétentes sur la base du principe actor sequitur forum rei.
La Convention sur la loi applicable de 1973 ne prévoit pas de rattachement à la loi du domicile ou de la résidence du débiteur, mais elle rend applicable la loi du for lorsque le créancier ne peut obtenir d’aliments ni selon la loi du lieu de sa résidence habituelle, ni selon la loi de la nationalité commune (art. 6). En pratique, ce rattachement subsidiaire conduit souvent à l’application de la loi du domicile ou de la résidence habituelle du débiteur. Pour sa part, la Convention interaméricaine du 15 juillet 1989 sur les obligations alimentaires (la Convention de Montevideo) accorde une plus grande place à la loi de l’État du domicile ou de la résidence habituelle du débiteur. Cette loi est applicable au lieu de celle du domicile ou de la résidence habituelle du créancier, si, selon l’autorité saisie de la demande, elle est plus favorable au créancier (art. 6). Cette solution est plus protectrice pour le créancier que celle de la Convention sur la loi applicable de 1973, mais elle présente le désavantage d’obliger le juge à vérifier dans tous les cas le contenu de deux lois différentes et à les comparer, avant d’opérer son choix.
Dans le but de trouver une solution qui puisse assurer une bonne protection des intérêts du créancier sans trop com-pliquer la tâche de l’autorité compétente, le GTLA a envisa-gé d’accorder au créancier d’aliments le droit de demander l’application de la loi de l’État de l’autorité saisie (au moins si cette loi coïncide avec la loi de l’État de la rési-dence habituelle du débiteur). Cette solution est plus avan-tageuse pour le créancier que celle de l’article 6 de la Con-vention sur la loi applicable de 1973. En même temps, elle correspond aussi à l’intérêt des autorités saisies de la de-mande, car elles pourront, à la demande du créancier, ap-pliquer le droit du for. Quant au débiteur, il ne pourrait rien objecter à cette option, car elle conduit, le plus souvent, à la loi applicable dans son propre État de résidence. 8) À la lumière de ces considérations, pensez-vous que l’on devrait introduire dans le nouvel instrument une règle selon laquelle, en dérogation au rattachement principal à la résidence habituelle du créancier, ce dernier peut, dans sa demande d’aliments, désigner la loi interne de l’autorité saisie ? Merci de répondre par OUI ou par NON. 9) Si vous avez répondu par NON à la question 8, pensez-vous que l’on devrait maintenir une règle subsidiaire cor-respondante à l’article 6 de la Convention sur la loi appli-cable de 1973, selon laquelle la loi interne de l’autorité saisie devient applicable lorsque le créancier ne peut pas obtenir d’aliments selon la loi applicable à titre principal ? 4 Règles de conflit spéciales 4.1 Époux divorcés
saisie devient applicable lorsque le créancier ne peut pas obtenir d’aliments selon la loi applicable à titre principal ? 4 Règles de conflit spéciales 4.1 Époux divorcés La Convention sur la loi applicable de 1973 consacre une règle spéciale aux obligations alimentaires entre époux divorcés, ces dernières étant régies, selon l’article 8, par la loi régissant le divorce. Cette solution s’applique non seu-lement lorsque la demande d’aliments est tranchée dans le cadre de la procédure de divorce (ou au moment du di-vorce), mais également dans le cas de toute révision ou modification ultérieure de décisions concernant les obliga-tions alimentaires entre époux divorcés, notamment en cas d’action complémentaire à un jugement de divorce rendu à l’étranger. Cette règle spéciale a certes des avantages (ap-plication d’une loi unique au divorce et aux aliments ; res-pect des accords conclus entre les époux au moment du divorce), mais elle présente aussi diverses faiblesses (dé-faut de protection pour le créancier d’aliments si la loi du divorce ne lui est pas favorable ; défaut d’uniformisation au niveau international en raison de l’absence de règles uni-formes de conflit en matière de divorce ; cristallisation de la loi applicable malgré la modification des circonstances après le divorce ; difficulté de déceler dans le jugement la loi en vertu de laquelle le divorce a été prononcé ; cf. Doc. trav. No 13, section II.C.1). Pour ces raisons, plusieurs membres du GTLA se sont exprimés en faveur de la suppres-sion de ce rattachement spécial.
- À la lumière de ces considérations, êtes-vous d’accord que les obligations alimentaires entre époux divorcés ne devraient pas faire l’objet d’une règle spéciale, mais être soumises aux rattachements généraux (loi de la résidence habituelle du créancier, év. rattachement subsidiaires) ? Merci de répondre par OUI ou par NON. 11) Si vous avez répondu par NON à la question 10), pen-sez-vous qu’une règle spéciale devrait s’appliquer unique-ment lorsque les aliments sont fixés directement dans la décision de divorce ou même en cas de fixation ou modifi-cation ultérieure des aliments entre époux divorcés ? 4.2 Élection de la loi applicable pour les obligations ali-mentaires entre époux Les obligations alimentaires entre époux sont parfois ré-glées par des conventions conclues entre les intéressés avant ou après le mariage ou bien au moment du divorce. Pour assurer le respect de ces obligations, il pourrait être intéressant d’accorder aux époux la faculté de choisir la loi applicable à leur accord. L’élection de la loi applicable pourrait également favoriser l’application d’une loi unique à tous les aspects patrimoniaux du mariage (régime matri-monial, entretien, etc.). 12) Êtes-vous favorable à accorder aux époux la faculté de désigner la loi applicable à l’obligation alimentaire ? Merci de répondre par OUI ou par NON. 13) Si cette élection de la loi applicable devait être ad-mise, êtes-vous d’a