OEA - Documento AG ACTA 520 26 de 2026
Organización de Estados Americanos
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Detalles
- Título
- OEA - Documento AG ACTA 520 26 de 2026
- Autor
- Organización de Estados Americanos
- Categoría
- Doctrina
- Área del derecho
- Internacional Público
- Año
- 2026
QUINCUAGÉSIMO SEXTO PERÍODO ORDINARIO DE SESIONES OEA/Ser.P Del 22 al 24 de junio de 2026 AG/ACTA 520/26
Ciudad de Panamá, Panamá 24 agosto 2026
Original: Textual
ACTA DE LA PRIMERA SESIÓN PLENARIA
Fecha: 23 de junio de 2026
Hora: 2:25 p. m.
Lugar: Centro de Convenciones ATLAPA
Presidenta Provisional: Señora Raina Forbin
Ministra de Relaciones Exteriores, Jefa de la Delegación de Haití
Presentes: Jean Josué Pierre (Haití)
Pamela Handal Rivera (Honduras) Kamina Johnson Smith (Jamaica) Raquel Serur Smeke (México) Javier Martínez-Acha Vásquez (Panamá) Víctor Verdún Bitar (Paraguay) Carlos José Pareja Ríos (Perú) Roberto Álvarez (República Dominicana) Jacinth Henry-Martin (Saint Kitts y Nevis) Alva Romanus Baptiste (Santa Lucía) Dwight Fitzgerald Bramble (San Vicente y las Granadinas) Marlon Faisal Mohamed-Hoesen (Suriname) Wilfred Nicholas Morris (Trinidad y Tobago) Mario Lubetkin (Uruguay) Ronald Sanders (Antigua y Barbuda) Pablo Quirno Magrane (Argentina) Frederick A. Mitchell (Bahamas) Christobelle Reece (Barbados) Oscar Arnold (Belize) Fernando Hugo Aramayo Carrasco (Bolivia) Mauro Vieira (Brasil) Anita Anand (Canadá) Francisco Pérez Mackenna (Chile)
Oscar Arnold (Belize) Fernando Hugo Aramayo Carrasco (Bolivia) Mauro Vieira (Brasil) Anita Anand (Canadá) Francisco Pérez Mackenna (Chile) Rosa Yolanda Villavicencio Mapy (Colombia) Manuel Tovar Rivera (Costa Rica) Steve Ferrol (Dominica) Roberto Kury Pesantes (Ecuador) Wendy Jeannette Acevedo Castillo (El Salvador) Christopher Landau (Estados Unidos) Tarlie Francis (Grenada) Carlos Ramiro Martínez Alvarado (Guatemala) ASAMBLEA GENERAL2Hugh Hilton Todd (Guyana)
Albert R. Ramdin (Secretario General de la OEA) Laura Gil Savastano (Secretaria General Adjunta)- 3Asuntos
1. Elección del Presidente de la Asamblea General
2. Palabras del Presidente de la Asamblea General
3. Aprobación del proyecto de temario
4. Aprobación del proyecto de calendario
5. Aprobación de las recomendaciones de la Comisión Preparatoria sobre procedimientos para el quincuagésimo sexto periodo ordinario de sesiones de la Asamblea General • Informe de la Presidenta
6. Informe del Secretario General sobre credenciales
7. Informe Anual del Consejo Permanente a la Asamblea General (2025-2026) • Aprobación de proyectos de declaración y resolución acordados por el
Consejo Permanente
8. Instalación de la Comisión General
9. Asignación de temas y elección del Presidente de la Comisión General
10. Diálogo de los Jefes de Delegación : “Multilateralismo firme en defensa de la
Consejo Permanente
8. Instalación de la Comisión General
9. Asignación de temas y elección del Presidente de la Comisión General
10. Diálogo de los Jefes de Delegación : “Multilateralismo firme en defensa de la democracia: seguridad hemisférica y la estabilidad en los Estados Americanos”- 41. Elección del Presidente de la Asamblea General
La PRESIDENTA PROVISIONAL : Bonjour.
Mesdames, messieurs les ministres et les chefs de délégation des États membres de l'Organisation des États d’Amérique, monsieur le secrétaire général, madame la secrétaire générale adjointe, mesdames, messieurs les observateurs permanents, représentants de s organismes internationaux, représentants des organisations de la société civile et autres acteurs sociaux, invités spéciaux, invitées spéciales, mesdames et messieurs.
C'est pour moi un grand honneur que de vous souhaiter la plus cordiale bienvenue à cette première séance plénière de la cinquante-sixième session ordinaire de l'Assemblée générale de l’OEA. Cette session revêt une portée historique particulière puisqu'elle coïncide au bicentenaire du Congrès de Panama, placé sous le thème « Les Amériques unies à l'occasion du bicentenaire du Congrès amphictyonique de Panama ».
Il y a deux siècles, dans cette même ville, des dirigeants visionnaires se réunissaient autour d'une idée audacieuse, celle d’un continent uni par la liberté, la coopération et la solidarité.
Haïti, première République noire indépendante du monde, se reconnaît pleinement dans cet
d'une idée audacieuse, celle d’un continent uni par la liberté, la coopération et la solidarité.
Haïti, première République noire indépendante du monde, se reconnaît pleinement dans cet héritage. Elle, qui a tendu la main aux peuples en quête d'émancipation et contribué à faire de la liberté un idéal partagé à travers notre continent.
En ce sens, l’honneur qui est fait aujourd'hui à mon pays d'ouvrir cette session revêt pour Haïti une signification toute particulière. Il traduit à la fois un retour de l'histoire et une reconnaissance de notre héritage commun de liberté, d'égalité et de fraternité. Il nous rappelle également que cette aspiration à la liberté portée par une histoire commune dans laquelle s'inscrivent la Révolution haïtienne et les mouvements d'indépendance des Amériques, demeure d’une remarquable actualité à l'heure où nos nations sont appelées à relever ensemble les défis communs. Voilà pourquoi, au sein de cet espace de dialogue fraternel, notre objectif doit demeurer de renforcer les liens de coopération et d'encourager les solutions conjointes face aux grands défis auxq uels notre communauté continentale est confrontée.
La diversité des voix réunies aujourd'hui dans cette enceinte est le reflet fidèle de notre richesse et de notre dynamisme. Chaque pays apporte sa propre expérience, sa culture, sa vision singulière à la table de dialogue, enrichissant ainsi nos débats et élargissant nos perspectives face aux enjeux de notre temps.
Je suis convaincue que par les échanges constructifs et par la recherche constante de consensus, nous réussirons à promouvoir le bien -être, la démocratie et le respect indéfectible des droits de la personne dans nos nations.
temps.
Je suis convaincue que par les échanges constructifs et par la recherche constante de consensus, nous réussirons à promouvoir le bien -être, la démocratie et le respect indéfectible des droits de la personne dans nos nations.
Je tiens d'ores et déjà à exprimer ma profonde gratitude au gouvernement et au peuple de la République du Panama pour leur accueil chaleureux et généreux. En accueillant les travaux de cette cinquante-sixième session ordinaire de l'Assemblée générale de l OEA, le Panama réaffirme son engagement historique envers le multilatéralisme, l'intégration régionale ainsi que la paix et la sécurité de notre Amérique.- 5Chers collègues, nous sommes à présent appelés à élire la personne qui aura l'honneur de présider nos travaux au cours de cette session. À cette fin, je me permets de céder la parole aux délégations.
Excellences, je vous cède la parole.
La JEFA DE LA DELEGACIÓN DE COLOMBIA: Gracias, señora Presidenta, por concederme el uso de la palabra.
Distinguidos colegas, quiero decirles en nombre de Colombia que expresamos nuestro más sincero agradecimiento al Gobierno y al pueblo de Panamá por su calidad acogida y generosa hospitalidad.
Nos honra reunirnos en este país en el marco del quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General de la Organización de los Estados Americanos (OEA), un escenario propicio para evocar el espíritu del Congreso Anfictiónico de Panamá, entendido como la vocación de unidad, cooperación y acción concertada entre las naciones del Hemisferio; y también reafirmar nuestro
propicio para evocar el espíritu del Congreso Anfictiónico de Panamá, entendido como la vocación de unidad, cooperación y acción concertada entre las naciones del Hemisferio; y también reafirmar nuestro compromiso con esta Organización, sus principios, mandatos y valores compartidos.
Colombia tiene el honor de postular al Ministro de Relaciones Exteriores de Panamá, señor Javier Martínez -Acha Vásquez, para [ocupar] la presidencia de esta Asamblea [General]. Estamos convencidos de que su liderazgo, experiencia y compromiso serán fundamentales para orientar nuestros trabajos con eficacia, equilibrio y visión.
Muchas gracias.
El JEFE DE LA DELEGACIÓN DE GUATEMALA: Gracias, señora Presidenta. Es un honor estar en Panamá, nos complace reunirnos en este país que históricamente ha sido un punto de encuentro, diálogo y entendimiento entre las naciones del Hemisferio.
Quería secundar la propuesta que ha hecho la Ministra de Relaciones Exteriores de Colombia para que el Canciller de la República anfitriona sea quien presida nuestros trabajos, nuestros debates. Así que, aparte de secundar a Colombia, quisiera pedir que [la elección] fuera por aclamación.
Muchas gracias.
[Aplausos.]
La PRESIDENTA PROVISIONAL: Son excellence monsieur Javier Martínez-Acha Vásquez, ministre des relations extérieures et chef de la délégation de la République du Panama, permettez-moi de vous exprimer au nom de toutes les délégations présentes et en mon nom propre, nos félicitations les plus chaleureuses et sincères pour votre élection à la présidence des travaux de cette cinquantesixième session ordinaire de l'Assemblée générale.
de vous exprimer au nom de toutes les délégations présentes et en mon nom propre, nos félicitations les plus chaleureuses et sincères pour votre élection à la présidence des travaux de cette cinquantesixième session ordinaire de l'Assemblée générale.
Je vous souhaite plein succès dans la conduite de nos délibérations, et j'ai le grand honneur de vous inviter, monsieur le président, à prendre place à la table principale.
[Ocupa la presidencia el Ministro de Relaciones Exteriores de Panamá.]- 6El PRESIDENTE: Buenas tardes.
Queridos Ministros, Ministras, Jefes de Delegación, agradezco el honor que me han brindado. Muchas gracias, Colombia; muchas gracias, Guatemala; muchas gracias a todos.
Como ven, estamos un poco atrasados. La agenda se nos ha complicado en la reunión con los observadores permanentes; pido disculpas y trataré de imprimir un poco de mi experiencia previa en el sector privado y trataré de recordar los tiempos, por supuesto, respetando la participación y los tiempos de cada uno.
Su Excelencia, Albert Ramdin, Secretario General de la Organización de los Estados Americanos; Su Excelencia Laura Gil, Secretaria General Adjunta de la Organización de los Estados Americanos; señores Ministros de Relaciones Exteriores; Representantes Permanentes; distinguidos delegados; señoras y señores: estamos en un momento histórico. Como saben, celebramos también el doscientos aniversario del Congreso Anfictiónico [de Panamá] que fue el primer esfuerzo de construir un multilateralismo. Hoy, ese legado nos obliga a trabajar en beneficio de nuestros ciudadanos.
doscientos aniversario del Congreso Anfictiónico [de Panamá] que fue el primer esfuerzo de construir un multilateralismo. Hoy, ese legado nos obliga a trabajar en beneficio de nuestros ciudadanos.
América unida en el bicentenario del Congreso Anfictiónico de Panamá, es el lema que hemos escogido.
2. Palabras del Presidente de la Asamblea General
El PRESIDENTE: Señoras y señores, sean bienvenidos a Panamá, la ciudad más caribeña del Pacífico; tierra de encuentro, de diálogo y de conexión entre pueblos. Este Istmo, que une continentes y aproxima océanos, vuelve hoy a convocar a las Américas en un momento de profun da significación histórica.
Nos reúne no solo la celebración del quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General de la Organización de los Estados Americanos, sino también la conmemoración del bicentenario [del Congreso Anfictiónico de Panamá de 1826], uno de los hitos más visionarios del pensamiento político continental.
Hace dos siglos, en este mismo suelo, hombres de Estado, imaginaron algo extraordinario para su tiempo, una comunidad de naciones libres, capaces de cooperar, dialogar, actuar conjuntamente en defensa de su soberanía, su seguridad y su prosperidad. En un m undo marcado por la incertidumbre, comprendieron que la independencia no podía sostenerse en el aislamiento y que la libertad solo podía consolidarse mediante la cooperación.
El Congreso de Panamá anticipó principios que hoy consideramos fundamentales de igualdad jurídica de los Estados, la solución pacífica de controversias, la seguridad colectiva y la cooperación
consolidarse mediante la cooperación.
El Congreso de Panamá anticipó principios que hoy consideramos fundamentales de igualdad jurídica de los Estados, la solución pacífica de controversias, la seguridad colectiva y la cooperación internacional. Fue precursor del multilateralismo moderno y una expresión temprana de la solidaridad hemisférica.
Aquella visión encuentra eco en las palabras de Simón Bolívar, quien afirmó que la unidad de nuestros pueblos no es simple quimera de los hombres, sino inexorable decreto del destino. Dos siglos después, esa aspiración sigue vigente porque los desafíos que enfrentamos trascienden fronteras y exigen respuestas compartidas.- 7También resuenan las palabras de José Martín cuando recordó que patria es humanidad. Esa visión nos invita a reconocer que el bienestar de cada nación está profundamente vinculado con el bienestar de sus vecinos y que el respeto mutuo es la base de la convivencia duradera.
Y recordamos igualmente el llamado de Franklin Delano Roosevelt a construir relaciones basadas en el entendimiento, la cooperación y la buena voluntad entre naciones y continentes. Son principios que conservan plena vigencia en nuestros tiempos.
Hoy vivimos una etapa de profundas transformaciones. La revolución tecnológica redefine nuestras economías y sociedades. Las tensiones geopolíticas alteran equilibrios tradicionales. Los efectos del cambio climático impactan con creciente intensidad a nues tras poblaciones y la desinformación y la polarización desafían la confianza ciudadana en las instituciones democráticas.
A estos desafíos se suman amenazas que golpean directamente la estabilidad y el desarrollo de nuestras naciones: el crimen organizado transnacional y el narcotráfico. Las organizaciones criminales
A estos desafíos se suman amenazas que golpean directamente la estabilidad y el desarrollo de nuestras naciones: el crimen organizado transnacional y el narcotráfico. Las organizaciones criminales han ampliado sus capacidades de operación aprovechando las nuevas tecnologías, las redes financieras ilícitas y las vulnerabilidades institucionales. Su impacto no se limita a la seguridad pública; corroen la confianza ciudadana; debilitan el Estado de derecho; afectan la inversión; erosionan la gobernabilidad democrática y ponen en riesgo el futuro de millones de jóvenes en nuestro continente.
Debemos ser claros: ningún país puede enfrentar por sí solo este desafío. La lucha contra el narcotráfico y el crimen organizado exige una respuesta hemisférica integral basada en la cooperación, la corresponsabilidad y el respecto de la soberanía de los E stados; requiere fortalecer nuestras instituciones, mejorar el intercambio de información, combatir el lavado de activos, reforzar nuestros sistemas judiciales y ofrecer oportunidades reales de desarrollo para nuestras poblaciones más vulnerables.
La seguridad de nuestros ciudadanos y la fortaleza de nuestras democracias depende de nuestra capacidad para actuar unidos frente a quienes buscan dividirnos y debilitar nuestras instituciones.
Pero nuestras sociedades nos demandan mucho más que seguridad, exigen resultados concretos; exigen oportunidades; exigen inclusión; exigen confianza en el futuro.
Por ello, debemos reafirmar nuestro compromiso con un multilateralismo útil, eficaz, orientado a resultados y centrado en las personas. Un multilateralismo que no se limite a administrar diferencias, sino que construya soluciones. Un multilateralismo que traduzca principios en acciones y compromisos en beneficios tangibles para nuestros pueblos.
a resultados y centrado en las personas. Un multilateralismo que no se limite a administrar diferencias, sino que construya soluciones. Un multilateralismo que traduzca principios en acciones y compromisos en beneficios tangibles para nuestros pueblos.
La democracia sigue siendo el patrimonio político más valioso de nuestro hemisferio. Sin embargo, no puede quedarse inmóvil, no se puede dar por sentada; debe renovarse constantemente y demostrar su capacidad para responder a las aspiraciones de nuestros ciudadanos.
Su mayor fortaleza radica en la confianza de las personas y esa confianza se fortalece cuando las instituciones funcionan, cuando existe transparencia, cuando se combate la corrupción, cuando se protege la libertad de expresión y cuando se garantiza el acc eso a la justicia y cuando el crecimiento económico se traduce en bienestar compartido.- 8La democracia y el desarrollo son inseparables. No puede haber estabilidad duradera donde persisten la exclusión, la desigualdad y la falta de oportunidades. Tampoco puede haber prosperidad sostenible sin instituciones sólidas y legítimas.
Las Américas poseen recursos extraordinarios para afrontar los desafíos del siglo XXI; contamos con una población joven, abundantes recursos naturales, una enorme riqueza cultural, una creciente capacidad de innovación y una ubicación estratégica en la economía global.
Sin embargo, el potencial por sí solo no garantiza el progreso; el desarrollo requiere visión, requiere liderazgo, requiere inversión en educación, ciencia, tecnología. Requiere fortalecer nuestras capacidades productivas y generar oportunidades para todos; requiere, sobre todo, la convicción de que el éxito de una nación no debe entenderse como una competencia contra los demás, sino como parte
capacidades productivas y generar oportunidades para todos; requiere, sobre todo, la convicción de que el éxito de una nación no debe entenderse como una competencia contra los demás, sino como parte de un esfuerzo colectivo por elevar el bienestar de todo el Hemisferio.
Panamá conoce bien el valor de la cooperación. Nuestra historia ha estado marcada por la conectividad y nuestra geografía nos ha otorgado una responsabilidad singular: servir como puente entre pueblos, culturas, economías e intereses diversos.
El Canal de Panamá simboliza esa vocación. Durante más de un siglo, ha demostrado que la cooperación basada en reglas, confianza y respeto mutuo genera prosperidad compartida. Cada día, conecta mercados, facilita el comercio mundial y acerca a regiones que parecían distantes.
Así como el Canal une océanos, Panamá aspira a unir voluntades. Este bicentenario nos invita a mirar más allá de la conmemoración histórica, nos convoca a preguntarnos ¿qué legado queremos dejar a las generaciones futuras?
Hace dos siglos, quienes se reunieron en Panamá no tenían garantías de éxito, pero tuvieron algo más importante: la valentía de imaginar una comunidad de naciones unidas por principios comunes y la determinación de trabajar por ella.
Hoy nos corresponde demostrar la misma visión. Nos corresponde fortalecer la democracia. Nos corresponde defender la paz. Nos corresponde combatir el crimen organizado y el narcotráfico. Nos corresponde impulsar el desarrollo sostenible. Nos corresponde co nstruir sociedades más justas, con oportunidades sociales para todos. Nos corresponde reafirmar que el diálogo siempre será más poderoso que la confrontación y que la cooperación siempre será más productiva que la división,
Nos corresponde impulsar el desarrollo sostenible. Nos corresponde co nstruir sociedades más justas, con oportunidades sociales para todos. Nos corresponde reafirmar que el diálogo siempre será más poderoso que la confrontación y que la cooperación siempre será más productiva que la división, porque ninguna nación de las Américas es demasiado grande para necesitar a los demás, ni demasiado pequeñas para contribuir al destino común del Continente.
Porque la historia nos enseña que los mayores avances de nuestra región han surgido cuando hemos trabajado juntos. Porque el futuro no pertenece a quienes levantan muros, sino a quienes construyen puentes. Porque la cooperación no es una opción de convenie ncia, es una condición indispensable para la prosperidad, la seguridad y la paz de nuestros pueblos.
Que este quincuagésimo sexto [período ordinario de sesiones de la] Asamblea General, celebrado en el marco del bicentenario del Congreso Anfictiónico de Panamá, reafirme nuestro compromiso con una comunidad hemisférica más democrática, más segura, más próspera y más unida; que reafirme que nuestras diferencias nunca serán mayores que nuestros intereses compartidos y que9refirme que el respeto mutuo, la cooperación, la solidaridad siguen siendo las herramientas más eficaces para construir el futuro que merecen nuestros ciudadanos.
Permítanme concluir con una reflexión para nuestro continente: América es para el mundo la fuerza de la esperanza; la tierra donde la libertad renace y avanza; es puente entre culturas, océanos y destinos; es voz de pueblos diversos que recorren un mismo camino; es semilla de progreso, de trabajo
fuerza de la esperanza; la tierra donde la libertad renace y avanza; es puente entre culturas, océanos y destinos; es voz de pueblos diversos que recorren un mismo camino; es semilla de progreso, de trabajo y de dignidad; es ejemplo de encuentro en la pluralidad; y cuando el mundo busca un horizonte de unión, de humanidad, América responde con cooperación, respeto y solidaridad.
Bienvenidos a Panamá.
Muchas gracias.
[Aplausos.]
Antes de pasar al siguiente punto del orden del día, me permito recordar a las delegaciones el procedimiento técnico para solicitar el uso de la palabra durante nuestras deliberaciones.
Para solicitar la palabra, por favor opriman el botón ubicado en la unidad de su micrófono. Al hacerlo, se encenderá una luz verde y el nombre de su país quedará registrado automáticamente en la lista de espera de la pantalla. En el momento en que esta Pre sidencia les conceda el uso de la palabra, el micrófono será activado desde la mesa de control técnico. Sabrán que su micrófono está abierto cuando la luz de su unidad cambie de verde a rojo. Les agradezco de antemano su colaboración para asegurar el desarrollo fluido y ordenado de nuestras sesiones.
Pasamos, entonces, al siguiente punto del orden del día.
3. Aprobación del proyecto de temario
El PRESIDENTE: Como siguiente punto del orden del día y de conformidad con el artículo 34 del Reglamento [de la Asamblea General], corresponde proceder con la aprobación del proyecto de temario de este quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones, distribuido como documento
AG/doc. 5912/26.
Antes de proceder, es mi deber informar que la Delegación de Bolivia, mediante nota
temario de este quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones, distribuido como documento AG/doc. 5912/26.
Antes de proceder, es mi deber informar que la Delegación de Bolivia, mediante nota distribuida como documento AG/doc. 5933/26, solicitó con carácter de urgencia y emergencia, la inclusión del tema: “Situación de conflictividad en Bolivia”. En este sentido , consulto al Plenario si podemos proceder con la aprobación del proyecto de temario, incorporando el tema solicitado por la Delegación de Bolivia.
De no haber objeción, el proyecto de temario del quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General, incorporando el tema solicitado por la Delegación de Bolivia, queda aprobado.
Aprobado.- 104. Aprobación del proyecto de calendario
El PRESIDENTE: Pasamos ahora a la consideración del siguiente punto del orden del día, relativo a la adopción del proyecto de calendario de este quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones, publicado como documento AG/doc. 5913/26.
Como se puede observar en el documento, la sesión de clausura está prevista para las 7:00 de la noche de mañana miércoles, 24 de junio. En este sentido, solicito la máxima colaboración de todas las delegaciones para que podamos concluir la consideración de los asuntos [incluidos en] el temario dentro del plazo establecido.
Asimismo, es importante recordar que, de conformidad con el artículo 15 del Reglamento [de la Asamblea General] , esta Presidencia cuenta con la facultad de realizar los ajustes necesarios al calendario que se encuentra bajo nuestra consideración.
Asimismo, es importante recordar que, de conformidad con el artículo 15 del Reglamento [de la Asamblea General] , esta Presidencia cuenta con la facultad de realizar los ajustes necesarios al calendario que se encuentra bajo nuestra consideración.
De no haber objeción, el proyecto de calendario del quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General queda aprobado.
Aprobado.
5. Aprobación de las recomendaciones de la Comisión Preparatoria sobre procedimientos para el quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General
El PRESIDENTE: A continuación, corresponde formalizar los acuerdos adoptados por la Comisión Preparatoria de la Asamblea General en preparación para este período ordinario de sesiones.
A tal efecto, me permito ofrecer la palabra a la Embajadora Alejandra Solano Cabalceta, Representante Permanente de Costa Rica ante la Organización de los Estados Americanos y Presidenta de la Comisión Preparatoria, quien nos presentará el informe de las actividades desarrolladas por dicha Comisión.
Embajadora Solano, tiene usted la palabra.
La PRESIDENTA DE LA COMISIÓN PREPARATORIA: Muchas gracias, señor Presidente.
Excelencias, Ministros de Relaciones Exteriores, Jefes de Delegación de los Estados Miembros, señor Secretario General, señora Secretaria General Adjunta, Representantes de los Estados Miembros y observadores permanentes, invitados especiales, funcionarios de la Secretaría General:
En mi calidad de Presidenta de la Comisión Preparatoria [de la Asamblea General], tengo el honor de presentar a esta plenaria el informe de las actividades y decisiones realizadas en preparación para este quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General de la
honor de presentar a esta plenaria el informe de las actividades y decisiones realizadas en preparación para este quincuagésimo sexto período ordinario de sesiones de la Asamblea General de la Organización de los Estados Americanos (OEA).
El informe de esta Comisión [Preparatoria], distribuido a todas las delegaciones como documento AG/doc. 5920/26 de esta Asamblea General, refleja el esfuerzo colectivo y el espíritu de concertación de los Estados Miembros a lo largo de un exhaustivo proceso de preparación, resumiendo11formalmente los trabajos desarrollados en las reuniones celebradas el 8 de abril y el 22 de mayo de 2026, así como en la sesión ordinaria del Consejo Permanente [celebrada] el pasado 17 de junio.
El proceso de construcción del [proyecto de] temario que ya hemos aprobado comenzó el 8 de abril con la presentación del proyecto preliminar por parte de la Secretaría. Tras una de las etapas más intensas de este proceso, alcanzamos un consenso fundamental el 22 de mayo de 2026.
Para evaluar minuciosamente cada propuesta en un marco de transparencia y equilibrio, la Comisión [Preparatoria] se reunió en una prolongada y extenuante jornada de casi ocho horas de trabajo continuo. Gracias al debate riguroso y al alto compromiso de todas las delegaciones respecto al acuerdo de los Estados Miembros con relación a la gestión efectiva y eficiente de los mandatos, logramos aprobar formalmente el proyecto de temario en esa etapa.
Posteriormente, en la sesión [celebrada por] el Consejo Permanente el 17 de junio pasado, los Estados Miembros acordaron, por consenso, incluir el tema titulado “Fortalecimiento de la eficacia y
Posteriormente, en la sesión [celebrada por] el Consejo Permanente el 17 de junio pasado, los Estados Miembros acordaron, por consenso, incluir el tema titulado “Fortalecimiento de la eficacia y el impacto de la ayuda interamericana de emergencia que brind a el FONDEM”. En esa misma oportunidad, la Delegación de las Bahamas retiró dos temas originalmente solicitados por dicha representación, en virtud de que ya se encontraban incluidos en los debates más amplios de índole presupuestario y administrativo, concluyendo así el proceso del temario definitivo que sirve de base para los trabajos del día de hoy.
Asimismo, para garantizar que nuestras jornadas transcurran de forma eficiente, transparente y con la rigurosidad que caracteriza a esta Organización, la Comisión [Preparatoria] consideró y aprobó las recomendaciones sobre procedimientos para este período ordinario de sesiones, las cuales establecen pautas metodológicas clave, mismas que se encuentran descritas en el documento AG/doc. 5907/26 de esta Asamblea General.
Por otra parte, el proyecto de calendario, que también ya ha sido aprobado por este plenario, se concibió bajo un principio de flexibilidad constructiva, habiendo sido actualizado de manera continua durante las últimas semanas para reflejar fielmente las necesidades dinámicas de este período de sesiones.
De igual forma, reafirmando nuestra tradición de inclusión, se concedieron espacios [para las] intervenciones de hasta cinco minutos a los [representantes de los] órganos, organismos y entidades del sistema interamericano, así como a los de las organizaciones internacionales inscritas en el informe, respetando rigurosamente el orden de recepción de sus solicitudes.
intervenciones de hasta cinco minutos a los [representantes de los] órganos, organismos y entidades del sistema interamericano, así como a los de las organizaciones internacionales inscritas en el informe, respetando rigurosamente el orden de recepción de sus solicitudes.
Finalmente, la Comisión llevó a cabo el sorteo establecido en el artículo 4 del Reglamento [de la Asamblea General]. En consecuencia, las Delegaciones de Haití y de Nigeria fueron elegidas para encabezar, respectivamente, las listas de precedencia de los Estados Miembros y de los observadores permanentes, respectivamente.
Señor Presidente, permítame destacar que el proceso preparatorio que nos conduce a esta [período de sesiones de la] Asamblea General se ha s
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